Par France Marie Myriam Larriere
Invitée du « Drew Barrymore Show » le 13 octobre à New York, l’actrice britannique a fait le choix d’un bijou chargé d’histoire : un médaillon Boucheron de 1873, gardien d’un espace secret. Un clin d’œil raffiné au XIXᵉ siècle et à l’art de la confidence.
Il est des bijoux que l’on porte, et d’autres qui racontent. Sur le plateau new-yorkais du « Drew Barrymore Show », le 13 octobre, Daisy Edgar-Jones a choisi la seconde catégorie. Révélée au grand public par la série Normal People, l’actrice, ambassadrice de la Maison Boucheron, a confié son allure à une création qui traverse le temps avec une grâce intacte.
Un pendentif né en 1873
À son cou, un pendentif en or jaune, argent, émail et diamants, réalisé en 1873. La pièce témoigne de l’attrait du XIXᵉ siècle pour les décors inspirés de l’Antiquité, une époque où l’Europe redécouvrait avec ferveur les camées, les médailles et les figures mythologiques.
Sur l’intensité de l’émail noir se détache une délicate figure féminine, mise en lumière par un subtil jeu de reliefs. Le contraste est saisissant : la profondeur du noir sublime la finesse du motif, tandis que l’éclat des diamants vient en souligner la préciosité. Plus de cent cinquante ans après sa création, le bijou n’a rien perdu de sa modernité.
L’art de la confidence
Mais ce médaillon cache un trésor plus intime encore. Objet personnel par excellence, il renferme un espace secret, destiné à accueillir un message, un portrait miniature ou une mèche de cheveux. Une tradition sentimentale chère au XIXᵉ siècle, qui faisait du bijou le dépositaire des souvenirs, des serments et des absences.
NEW YORK, NEW YORK – OCTOBER 13: Daisy Edgar-Jones seen at the NBC Studios in Midtown on October 13, 2026 in New York City. (Photo by Aeon/GC Images)
En choisissant cette pièce, Daisy Edgar-Jones rappelle que le véritable luxe ne se mesure pas seulement à l’éclat des pierres, mais aussi à l’émotion qu’un objet est capable de transmettre.
Boucheron, gardien d’un patrimoine vivant
Fondée à Paris en 1858 par Frédéric Boucheron, installée place Vendôme dès 1893, la Maison cultive depuis plus d’un siècle et demi un dialogue constant entre héritage et création. Faire porter aujourd’hui une pièce de 1873 par l’une de ses ambassadrices, c’est affirmer que la haute joaillerie n’appartient à aucune époque.
Un choix tout en subtilité, qui confirme l’élégance singulière de Daisy Edgar-Jones : celle d’une actrice qui préfère les histoires aux effets, et les secrets bien gardés aux évidences.
Joaillerie de Luxe, Horlogerie & Parfums | Boucheron FR
Daisy Edgar-Jones (@daisyedgarjones) • Photos et vidéos Instagram
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