Dans les palaces, à bord des yachts et des jets privés, tout est pensé, dessiné, monogrammé. Tout, sauf la bouteille d’eau. La jeune marque ELEVARE111 s’attaque à ce dernier angle mort du luxe, avec une eau minérale slovène habillée aux couleurs de chaque lieu.
L’angle mort de l’art de recevoir
Le luxe naît rarement d’un geste spectaculaire. Il se compose plutôt d’une infinité de nuances : le poids d’un verre en main, le grain d’un linge, la lumière qui caresse une table, une composition florale, une porcelaine. Autant de détails que l’on perçoit sans toujours les nommer.
Dans un hôtel d’exception, le mobilier est souvent dessiné pour les lieux, la vaisselle frappée d’un blason, le linge tissé selon un cahier des charges précis. À bord d’un yacht ou d’un avion privé, chaque couture, chaque cuir est choisi. Les grandes tables font réaliser leurs verres, leurs céramiques, parfois même leur signature olfactive.
Et pourtant, au centre de cette partition parfaitement orchestrée, trône une bouteille d’eau anonyme. Une fausse note que ELEVARE111 entend corriger.
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Une eau qui porte l’identité du lieu
Le principe est simple : l’eau reste la même, mais la bouteille appartient au lieu. Les armoiries discrètes d’un palace, la silhouette d’un yacht, un motif architectural, l’emblème d’une résidence ou une édition imaginée pour un événement.
Pas question pour autant de transformer l’objet en support publicitaire. La marque revendique l’inverse : une bouteille subtile, élégante et reconnaissable, qui se fond dans son décor plutôt que de s’y imposer. Un hôtel autrichien, un yacht monégasque, un resort espagnol ou une table italienne peuvent ainsi disposer chacun de leur propre édition.
Capri, entre légende et confidence
Pour incarner cette philosophie, ELEVARE111 a choisi deux décors d’exception à Capri.
Le premier est le Christina O, ancien yacht d’Aristote Onassis, devenu le symbole d’un certain âge d’or méditerranéen. La bouteille y a été photographiée au bar d’Ari, entre boiseries polies, laiton et piano à queue. Dans un tel cadre, nul besoin de mise en scène : l’histoire du lieu suffit.
Le second est la Villa Bismarck, où colonnes classiques et œuvres contemporaines dialoguent sous des lustres de cristal, au-dessus d’un sol de mosaïque. Posée près d’un piano à queue blanc, la bouteille ne rivalise pas avec l’architecture. Sur l’un des clichés, une femme en robe du soir émeraude s’y attarde, le nom de la marque à peine perceptible dans la composition. Davantage un instantané d’intimité qu’une photographie de produit.
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L’objet qui reste sur la table
La bouteille d’eau a un statut à part dans le service. Le menu s’efface, les assiettes sont débarrassées, le serveur s’éloigne. Elle, demeure sur la table du début à la fin du repas.
À l’heure où chaque convive photographie sa table, sa suite ou le pont d’un yacht avant de partager l’image, elle devient malgré elle un élément de l’identité visuelle d’une maison. ELEVARE111 fait de cette réalité un parti pris : la bouteille n’est plus un simple contenant, mais une pièce de l’architecture de la table.
Une eau minérale slovène au profil affirmé
Le design ne ferait pas illusion sans une eau à la hauteur. ELEVARE111 est une eau minérale naturelle provenant de Slovénie, proposée plate ou gazeuse. Sa composition, telle que communiquée par la marque :
• calcium : environ 360 mg/L ;
• magnésium : environ 31 mg/L ;
• bicarbonates : environ 1 200 mg/L ;
• sodium : environ 7,8 mg/L.
Une minéralité marquée, riche en calcium et en bicarbonates, et faible en sodium. L’ambition est de réunir deux exigences trop souvent dissociées : la qualité de l’eau et celle de l’objet qui la présente.
Le luxe, sans le grand public
La marque assume un positionnement résolument sélectif. Pas de rayons de supermarché, mais les hôtels de luxe, la haute gastronomie, le yachting, l’aviation privée, les résidences d’exception et l’événementiel haut de gamme.
Après les montres, les bagages, les voitures, les parfums et les arts de la table, l’eau était l’un des derniers territoires à échapper à la personnalisation. ELEVARE111 pose une question simple : si un établissement a mis des années à construire son identité, pourquoi l’objet le plus visible de sa table devrait-il rester générique ?
De la Côte d’Azur au Christina O, de la Villa Bismarck aux grandes maisons d’Europe, la réponse tient en un détail longtemps négligé, et désormais repensé.
Sources
• Dossier de presse ELEVARE111 (texte transmis par la marque) : positionnement, composition minérale, shootings à bord du Christina O et à la Villa Bismarck.
• Fraser Yachts, fiche du yacht Christina O : https://www.fraseryachts.com/en/yacht-for-charter/christina-o/
• The Gentleman’s Journal, « Christina O: the story of the most famous yacht in the world » :
https://www.thegentlemansjournal.com/article/christina-o-story-famous-yacht-world