La Cuillère d’Or dévoile les finalistes de sa 8ᵉ édition et confirme plus que jamais sa mission : révéler les talents féminins qui dessinent l’avenir de la gastronomie française. Depuis sa création en 2010 par Marie Sauce-Bourreau, La Cuillère d’Or s’est imposée comme le premier concours gastronomique français entièrement dédié à la promotion des femmes dans les métiers de la cuisine et de la pâtisserie. Plus qu’une compétition, l’événement est devenu un véritable accélérateur de carrière, offrant à des professionnelles passionnées une scène d’expression, de reconnaissance et de transmission.
Douze parcours, douze talents, une même passion
Pour cette édition 2026, douze finalistes venues de toute la France mais aussi d’Ukraine et d’Italie s’apprêtent à relever un défi de taille autour du thème évocateur « Infiniment Mer », fil conducteur des épreuves Cuisine et Pâtisserie.
Sélectionnées pour l’excellence de leur parcours et leur créativité, les finalistes incarnent la diversité et la richesse de la gastronomie contemporaine.
Parmi elles :
· Olga Martynovska, cheffe du restaurant Beef à Kyiv en Ukraine, porte les couleurs d’une gastronomie internationale audacieuse.
· Aude Poizat, enseignante au Lycée Polyvalent Santos-Dumont de Saint-Cloud, représente la transmission des savoirs et l’excellence pédagogique.
· Gina Nataf, de Buenazo Traiteur Latino à Vannes, fait dialoguer les cultures culinaires à travers une cuisine métissée.
· Émilie Oberlin, fondatrice de Bretzel et Caramel à La Gacilly, défend un artisanat gourmand alliant tradition et créativité.
· Léa Bernard, cheffe pâtissière de l’Hôtel Lily of the Valley à La Croix-Valmer, incarne la nouvelle génération de la pâtisserie française.
· Natacha Morin, à la tête de l’entreprise Allo Natacha à Cast, fait rayonner une cuisine authentique et engagée.
· Ilona Gouzien, suppléante et représentante de la Maison Branche à Charmont-sous-Barbuise, complète cette sélection de haut niveau.
À leurs côtés, cinq autres finalistes rejoindront cette aventure culinaire, portant à douze le nombre de professionnelles appelées à défendre leur vision de la gastronomie lors de la grande finale.
« Infiniment Mer », un terrain d’expression sans limites
Pour cette édition, les candidates devront puiser leur inspiration dans l’univers marin, symbole d’immensité, de puissance et de créativité.
En cuisine, les concurrentes disposeront de trois heures pour réaliser une entrée autour de la moule de bouchot et de la langoustine, puis un plat mettant à l’honneur le lieu jaune, les algues, les artichauts, les carottes des sables et le champagne rosé.
En pâtisserie, le défi sera tout aussi ambitieux : imaginer un dessert à l’assiette pour sept personnes associant chocolat, poudre d’algues, champagne rosé et cédrat. Une rencontre inattendue entre terre et mer qui promet des créations aussi techniques qu’émotionnelles.
Un jury d’exception au service de l’excellence
Pour accompagner et évaluer les candidates, La Cuillère d’Or s’entoure des plus grandes figures de la gastronomie française.
La présidence du Trophée Cuisine est confiée à Pierre Caillet, Meilleur Ouvrier de France et chef étoilé de la Maison Caillet – Le Bec au Cauchois en Normandie. Artisan passionné, défenseur d’une cuisine profondément ancrée dans la nature, il incarne l’exigence et l’excellence qui caractérisent le concours.
Le Trophée Pâtisserie sera placé sous la présidence de Noémie Honiat, championne de France du dessert et figure emblématique du paysage gastronomique français. Ancienne finaliste de La Cuillère d’Or en 2016, elle revient aujourd’hui transmettre son expérience à une nouvelle génération de professionnelles.
À leurs côtés, Danielle Crost, cheffe du Castor Gourmand à Crémieu et Présidente d’Honneur 2026, apportera son regard forgé par plusieurs décennies d’excellence culinaire et de transmission.
L’édition 2026 bénéficie également du soutien de Sylvie Pion, Commissaire Général et Directrice du Centre Interarmées de Soutien Restauration Loisirs du Ministère des Armées, qui endosse le rôle de marraine. Elle souligne la proximité des valeurs du concours avec celles portées au sein des armées : engagement, exigence, solidarité et esprit collectif.
Une histoire portée par les plus grands noms
Depuis seize ans, La Cuillère d’Or bénéficie du soutien de nombreuses personnalités de référence : Anne-Sophie Pic, Pierre Hermé, Régis Marcon, Guy Martin, Christian Têtedoie, Ghislaine Arabian, Nina Métayer, Christelle Brua, Guillaume Gomez, Virginie Basselot, Andrée Rosier, Philippe Urraca et bien d’autres encore.
Cette mobilisation constante témoigne de la reconnaissance acquise par le concours au sein de la profession et de son rôle essentiel dans l’évolution des carrières féminines.
Bien plus qu’un concours la Cuillère d’Or défend une vision de la gastronomie fondée sur la confiance
Au-delà des performances techniques, La Cuillère d’Or défend une vision de la gastronomie fondée sur la confiance, la transmission et la sororité. Dans un secteur encore majoritairement masculin aux postes les plus exposés, le concours offre aux participantes l’opportunité d’affirmer leur identité culinaire, de renforcer leur légitimité et d’oser franchir de nouvelles étapes professionnelles.
Nombre d’anciennes candidates ont ensuite participé à des concours mixtes prestigieux, ouvert leur établissement ou poursuivi des parcours d’excellence.
En 2026, la promesse reste intacte : faire émerger les talents de demain et rappeler que la gastronomie se nourrit avant tout de diversité, de passion et d’audace.
« Là où les femmes osent, la gastronomie avance. » Plus qu’une devise, une conviction qui continue de guider La Cuillère d’Or et celles qui écrivent son histoire.