Sous les ors feutrés du Centre culturel d’Azerbaïdjan à Paris, la soirée du 15 janvier 2026 a pris des allures de cérémonie élégante et méditative. Quelques instants après l’Assemblée générale annuelle de l’Association des Amis de l’Azerbaïdjan (AAA), un récital d’exception, sobrement intitulé « Entre Orient et Occident », a rendu hommage aux tragiques événements de janvier 1990 tout en célébrant la pérennité d’un héritage artistique nourri par la rencontre des mondes.
Sous le patronage bienveillant de l’Ambassade de la République d’Azerbaïdjan en France, cette soirée a su transformer le contexte commémoratif en une expérience artistique exaltante. Les spectateurs ont été invités à plonger dans l’univers riche et nuancé du patrimoine culturel azerbaïdjanais, tout en créant un écho universel qui transcendait les frontières.
La magie d’une soirée au Centre Culturel Azerbaïdjanais
La scène a été illuminée par trois artistes d’exception, chacun apportant sa touche singulière à cette symphonie de talents. Le virtuose du tar, Sahib Pashazadé, a captivé le public avec ses interprétations à la fois traditionnelles et contemporaines, exploitant la profondeur émotionnelle de cet instrument emblématique. À ses côtés, Saida Tagi-zadeh, pianiste et pédagogue de renom, a su tisser un dialogue raffiné entre les influences orientales et occidentales, ajoutant une dimension sophistiquée à chaque note. Enfin, la jeune soprano Sona Iskandarli, par la pureté et la luminosité de sa voix, a imprimé une touche lyrique profonde à la soirée.
Un voyage musical par un hommage au Patrimoine Azerbaïdjanais
Le programme, qui a habilement alterné entre œuvres azerbaïdjanaises et pièces d’un répertoire européen, a constitué un véritable pont musical entre les traditions. Et puis, chaque interprétation a célébré la richesse et la diversité d’une culture ouverte sur le monde. Tout en illustrant le dialogue vivant entre Orient et Occident. C’est ainsi que dans une atmosphère de recueillement et d’émotion palpable, le public a vécu la musique comme un acte de mémoire. C’est un langage universel capable de réunir et de transcender les générations.
Pour conclure, ce concert s’inscrit parfaitement dans la dynamique d’échanges culturels et diplomatiques que l’AAA qui nourrit depuis plusieurs années les relations entre la France et l’Azerbaïdjan. En renforçant la présence de la musique, des arts et du patrimoine dans le tissu événementiel franco-azerbaïdjanais, cet événement n’a pas seulement célébré l’art, mais a également réaffirmé l’importance du dialogue interculturel. Tout en invitant chacun à s’unir au-delà des différences. C’est ainsi que, « Entre Orient et Occident » s’est révélé être bien plus qu’un simple concert : c’était une ode à l’espoir d’un avenir empreint de paix et d’harmonie.
Crédit photo : @ambassade Azerbaïdjan
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